Jim Jones, rappeur souvent décrié pour son rap ou encore pour son attitude a mi-chemin de la stupidité ou encore du ridicule, s’impose clairement dans le rap game depuis une bonne dizaine d’anées. Membre du Dipset et à la tête de son propore groupe ByrdGang, le rappeur harlemite est notamment un faiseur de mode (premier à porter des echarpes LV ou encore les jean True Relgion)! Enfin bref retournons à la musique!

Le quatrième album de Jim Jones s’intitule Capo, surnom qu’il s’est attribué depuis le début de sa carrière. L’art work est plutot banal, voir « moche » mais bon interessons nous au contenu On attendait beacoup de cet album apres le semi échec musicla de Pray IV Reign. La track list colle à celle de tous ses precendent album, son entourage est toujours présent comme Chink Santana ou Sen City. Petite surprise à noter avec la présence de Prodigy fraîchement sorti de prison et celle de Ashanti qui sort quand même d’un longue traversée du desert.

On attaque l’album avec l’intro ou Jones nous sort son ego trip légendaire, mélange de drogue et de fast life…pourtant extrêment efficace, l’intro nous mets directement dans l’album. On enchaine avec Deep Blue ou Jim Jones nous dépeint la vie dans son ghetto (Harlem) « The hood where i’m from many young die freakly. The good die young but the young die speedin… ». A noter une bonne instrumentale de Lamont « LOGiC » Coleman. Ensuite viens le gros street banger de l’album Carton Of Milk avec Game, Sen City et Cook le membre du groupe L.E.P Bogus Boyz (à vérifier). Tous les ingrédients y  sont réunis.

Après c’est trois premiers sons, l’album connaît un creux avec les deux singles The Paper et Everybody Jones qui ne sont pas au niveaux d’un We Fly High ou encore d’un Pop Champagne. Drop Is Out et Take A Bow relève le niveaux du mileu de l’album mais cela n’est pas suffisant. Le troisieme single Perfect Day a toujours du mal a passer dans nos oreilles malgré plusieurs écoutes. God Bless The Child en Featuring avec Wyclef Jean et Itza clôture l’album sur une bonne note.

On reste loin de Hutler’s P.O.M.E, mais au dessus de Pray IV Reign en matière de qualité. L’album manque cruellement d’un gros single. Sur Capo Jim Jones nous laisse sur notre faim, un featuring avec Juelz Santana ou encore Vado aurait été le bienvenu.

Capo ne marquera surêment pas l’anée 2011, mais il aura le mérite de nous mettre en haleine avant l’album des Dipset prevu pour l’hiver 2011.

Note: 11/20

Mr.G